Les millionnaires choisissent des appartements plutôt que des villas

Actuellement, on compte largement plus de 1000 biens à vendre en ligne dont le prix moyen dépasse le million d’euros. La grande majorité de ces biens se situent du côté de Bruxelles, en Flandre Occidentale et à Anvers.

Actuellement, on compte largement plus de 1000 biens à vendre en ligne dont le prix moyen dépasse le million d’euros. La grande majorité de ces biens se situent du côté de Bruxelles, en Flandre Occidentale et à Anvers.

 

Mais contrairement à l’idée reçue, il ne s’agit pas uniquement de manoirs et autres grandes villas dotées d’une piscine et de gigantesques jardins…. Seule une petite minorité de ces biens disposent d’un jardin et/ou d’une piscine. Et dans un cas sur quatre, ce sont des appartements, selon une analyse du marché réalisée par Immovlan.

Les temps changent !

Ce sont près de 135.000 bâtiments qu’ImmoVlan a analysé et plus spécifiquement ceux dont le prix dépasse le million d’euros. A la clé, quelques surprises : il y a 10 ans, le bien au-dessus du million était systématiquement une villa, une maison de maître, voire un château. Une situation qui évolue doucement mais sûrement : les châteaux, fermettes rénovées et autres palais de plain-pied deviennent progressivement des exceptions dans le segment haut de gamme du marché immobilier. Près d’un quart (23%) de ces biens immobiliers à plus d’un million d’euros sont désormais des appartements ou des penthouses, et cette proportion ne fait que croître.

Eric Spitzer, CEO d’Immovlan, nous donne une explication : “Un vaste domaine autour d’une gigantesque maison : cela exige beaucoup de temps et d’argent, ce que les Belges aisés ont très bien compris. Ils préfèrent allouer moins de moyens et d’énergie à l’entretien de leur logement pour privilégier des biens idéalement situés et confortables.”

Bruxelles et la Flandre Occidentale

La Région de Bruxelles-Capitale capte à elle seule un tiers du segment haut du marché. Vient ensuite la province de Flandre Occidentale, en grande partie grâce à “l’effet Côte belge, et plus spécifiquement Knokke-Heist. La province d’Anvers occupe également une place significative sur le segment haut du marché, tant dans et autour de la métropole qu’en Campine. Les Brabants Flamand et Wallon complètent le top 5. Eric Spitzer s’étonne toutefois : “Ce qui nous a frappés lors de notre analyse, c’est le fait que l’offre de biens à plus d’un million d’euros est nettement plus petite en Wallonie. Le segment haut du marché immobilier y est certainement tout aussi important mais arrive moins vite sur le marché (public).”

Gand devant Bruxelles

Lorsque l’on se penche sur les grandes villes, il est étonnant de voir que ce n’est pas Bruxelles mais Gand qui présente l’offre la plus importante en biens immobiliers (29) de plus d’un million d’euros. “Ce qui est le plus surprenant, c’est que ces biens extrêmement onéreux dans les centres urbains sont très fréquemment des appartements.”

Avec ou sans jardin 

Autre idée reçue brisée : seuls 16% des biens répertoriés disposent d’une piscine et ils ne sont que 25% à être dotés d’un véritable jardin. Encore une fois « l’effet appartement »…

Longtemps sur le marché ?

Pour les biens immobiliers dont le prix est plus “dans la norme”, il faut compter en moyenne 3 à 4 mois pour un changement de propriétaire. Dans les segments plus onéreux, le délai, en 2018, peut atteindre 12 mois mais lorsque l’on parle de biens dont le prix dépasse le million d’euros, cela peut monter jusqu’à 16 mois. Ces biens, comme l’explique Eric Spitzer, souffrent d’une clientèle potentielle très exigeante et, dans le cas des grandes maisons anciennes, de prestations énergétiques exécrables.

Les toits de Namur pourraient produire autant que 80 éoliennes

La ville de Namur entend pousser les habitants à investir dans le photovoltaïque ! En effet, elle vient de disposer d’une carte 3D interactive qui lui permet de mesurer le potentiel photovoltaïque des toits de toutes les maisons.

La ville de Namur entend pousser les habitants à investir dans le photovoltaïque ! En effet, elle vient de disposer d’une carte 3D interactive qui lui permet de mesurer le potentiel photovoltaïque des toits de toutes les maisons.

A en croire l’échevin de l’énergie, Arnaud Gavroy (Ecolo), les toits namurois totalisent plus de 3 millions de m² exploitables pour des panneaux photovoltaïques. Si tous les toits namurois étaient équipés de la sorte, cela pourrait couvrir jusqu’à 60% des besoins en électricité des bâtiments de Namur. L’échevin ajoute que cela réduirait les émissions annuelles de CO2 de plus de 100.000 tonnes !

Le potentiel est là !

Hélas, aujourd’hui, moins de 7 % de cette surface est couverte par des panneaux photovoltaïques. Il reste donc une colossale marge de progression, mais cette dernière a un coût : à en croire les calculs effectués par la ville, un investissement de plus de 525 millions d’euros serait nécessaire pour couvrir tous ces toits. Une somme dont ne dispose évidemment pas la ville…

Motiver les citoyens à investir dans le vert !

Pour motiver les propriétaires namurois à sortir leur portefeuille, la ville propose une opération « Renov’Energie » : deux experts sont envoyé gratuitement au domicile pour évaluer le potentiel photovoltaïque, mais également les travaux d’isolation à accomplir. L’objectif est évidemment que le propriétaire puisse amortir le coût des travaux par les futures économies d’énergie.

Un outil unique en Belgique

A l’heure où nous écrivons ces lignes, Namur est la seule ville à disposer d’un tel outil. Outre le potentiel photovoltaïque, cette carte met également en évidence les déficiences en matière d’isolation des toitures namuroises : plus de la moitié des toits namurois serait ainsi mal, voire pas du tout isolés !

Ça fait tout, sauf le café !

Cet outil, qui a coûté près de 260.000 €, sera disponible en ligne et permettra aux Namurois de consulter les données relatives à sa propre habitation. A terme, la commune indique que cette carte pourra également évaluer les risques d’inondations, la pollution de l’air, les embouteillages, voire la propagation du bruit…

Besoin de plus d’infos sur les panneaux solaires ? Complétez le formulaire ci-dessous et on vous contactera !

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Voici les 10 communes les moins chères de Belgique !

En 2017, le prix moyen d’une maison en Belgique était de 218.704 €. C’est ce qui ressort du rapport publié par l’office belge de statistique. Une somme tout de même assez rondelette qui nous pousse à nous poser cette question : quelles sont les communes les moins chères de Belgique ?

En 2017, le prix moyen d’une maison en Belgique était de 218.704 €. C’est ce qui ressort du rapport publié par l’office belge de statistique. Une somme tout de même assez rondelette qui nous pousse à nous poser cette question : quelles sont les communes les moins chères de Belgique ?

Sans grande surprise, c’est en Wallonie que les maisons sont les moins chères et pour être plus précis, principalement dans la province du Hainaut. Cette dernière est également la province la moins chère de Belgique, avec un prix moyen par maison d’habitation de 134.691 €. Après vous avoir fait part des communes les plus chères de Belgique, voici le résultat opposé :

  1. Viroinval (Namur) : 94.583 € (prix moyen d’une maison d’habitation)
  2. Farciennes (Hainaut) : 95.803 €
  3. Quaregnon (Hainaut) : 98.372 €
  4. Quiévrain (Hainaut) : 98.608 €
  5. Colfontaine (Hainaut) : 101.702 €
  6. Dour (Hainaut) : 103.530 €
  7. Bouillon (Luxembourg) : 105.416 €
  8. Messines (Flandre Occidentale) : 105.559 €
  9. Boussu (Hainaut) : 105.718 €
  10. Erquelinnes (Hainaut) : 106.299 €

Voici les maisons avec piscine sur Immovlan.be !

Immovlan.be compte environ 450 maisons avec piscine. Et la bonne nouvelle, c’est que ces biens ne sont plus forcément réservés à une élite : on en trouve à tous les prix, de 239.000 à 6.100.000 € !

Immovlan.be compte environ 450 maisons avec piscine. Et la bonne nouvelle, c’est que ces biens ne sont plus forcément réservés à une élite : on en trouve à tous les prix, de 239.000 à 6.100.000 € !

On compte environ 270 biens avec piscine en Flandre (cliquez ici) et une centaine de moins en Wallonie (cliquez ici). A Bruxelles, évidemment, ce type de bien est nettement plus rare (une vingtaine, cliquez ici).

A quels prix ?

Le prix moyen d’une maison avec piscine est un peu supérieur à un million d’euros : un peu plus de 1,1 million d’euros en Flandre et presque 1 million d’euros en Wallonie. A Bruxelles, vu la rareté du bien, doublez mise !

Quels extrêmes ?

La maison avec piscine la moins chère de Flandre se situe à Diest et est proposée à 239.000 €. Certes, la piscine est hors sol, mais c’est tout de même fort compétitif ! A l’autre opposé, nous retrouvons une somptueuse villa à Brasschaat, pour 6,1 million d’euros ! En Wallonie, un domaine à Nalinnes vous délestera de quelque 5 millions d’euros, mais vous pouvez vous rabattre sur cette charmante maison d’une cinquantaine d’année à Florenville, affichée à 275.000 €.

Pouvez-vous remplacer vous-même les châssis de votre appartement?

Vous souhaitez installer de nouveaux châssis dans l’appartement que vous possédez. Pouvez-vous décider par vous-même ou avez-vous besoin de la permission de l’assemblée générale des copropriétaires ?

Vous souhaitez installer de nouveaux châssis dans l’appartement que vous possédez. Pouvez-vous décider par vous-même ou avez-vous besoin de la permission de l’assemblée générale des copropriétaires ?

Les châssis de votre appartement sont usés ou il n’y a encore qu’un simple vitrage. Vous souhaitez les remplacer. Mais pouvez-vous décider cela par vous-même?

Parties communes

Vérifiez d’abord dans les statuts du bâtiment si les châssis sont des parties privées ou communes du bâtiment. S’il s’agit de parties communes, vous ne pouvez pas décider de les remplacer. Cette décision doit alors être prise par l’assemblée générale des copropriétaires. Celle-ci décide des travaux avec une majorité des 3/4 des voix. Si vous souhaitez qu’une décision soit prise concernant le remplacement, demandez au responsable de l’immeuble de mettre ce point à l’ordre du jour de l’assemblée générale. Vous pouvez alors demander des offres pour permettre à vos copropriétaires de prendre des décisions plus éclairées.

Privatif

Si les châssis sont privatifs, vous pouvez en principe décider par vous-même de les remplacer. Gardez à l’esprit que les règles de copropriété ou le règlement d’ordre intérieur peuvent contenir des ordres stricts sur le style et l’harmonie du bâtiment. Si tel est le cas, vous devrez peut-être demander l’autorisation de l’assemblée générale pour remplacer les fenêtres.

Un refus… Et ensuite?

Si l’assemblée générale des copropriétaires n’est pas d’accord avec les travaux proposés, alors vous pouvez éventuellement aller voir le juge de paix. Dans ce cas, il est conseillé de consulter un avocat.

Voici les communes les plus chères et les moins chères de Bruxelles

Quelles sont les communes bruxelloises les plus chères et celles qui sont les plus abordables ? C’est à ces questions que nous répondons, nous appuyant sur les chiffres révélés par le baromètre des notaires, une information révélée par le journal Le Soir.

Quelles sont les communes bruxelloises les plus chères et celles qui sont les plus abordables ? C’est à ces questions que nous répondons, nous appuyant sur les chiffres révélés par le baromètre des notaires, une information révélée par le journal Le Soir.

Le baromètre des notaires indique une certaine stabilité dans les prix. Après une année 2016 particulièrement faste (+ 8,6 % de l’activité immobilière), l’année 2017 fût un soupçon plus calme, avec une diminution de l’activité parfaitement marginale, de l’ordre de 0,2 %. Il révèle en tous cas que le prix moyen des maisons est de 375.000 €, soit nettement plus que les moyennes wallonne et nationale, de respectivement 160.000 € et 200.000 €.

Les communes les plus chères en 2017 :

  1. Woluwe-Saint-Pierre (prix moyen d’une maison de 550.000 €)
  2. Ixelles (prix moyen d’une maison de 537.500 €)
  3. Woluwe-Saint-Lambert (prix moyen d’une maison de 490.000 €)

Les communes les moins chères en 2017 :

  1. Koekelberg (prix moyen d’une maison de 240.000 €)
  2. Molenbeek-Saint-Jean (prix moyen d’une maison de 260.000 €)
  3. Anderlecht (prix moyen d’une maison de 275.000 €)